Revue CréAtions en ligne "Bestiaire" n° 230 - SOMMAIRE

Décembre 2016

 

 

CréAtions "Bestiaires"

Revue en ligne annoncée dans le Nouvel Educateur N°230

Publication :  décembre 2016

 

Ont participé à l'élaboration du dossier « Bestiaire » :  Jacqueline Benais, Simone Cixous, Ophélie Gautier, Florence Géroudet, Anne Hadri,  Marie-Pierre Houviez, Agnès Joyeux, Maud Léchopier, Katina Iérémiadis, Hervé Nuñez, Anne Roy, Eliane Trocolo, Isabelle Van de Walle.

Crédits photographiques :  Martine Gaudion, Katina Iérémiadis, Agnès Joyeux, Hervé Nuñez, Sylvie Pralong,  Isabelle Van de Walle, 


 Bestiaire

  titre de l'article niveau de classe thème techniques utilisées artiste

Des animaux pour une signalétique élémentaire :
ateliers décloisonnés

 
Répondre à une demande

dessin, graphismes

 
Entre l'homme et l'animal
lycée : option Arts plastiques

Produire un travail sérieux, bien choisi par soi et assumé, dans un milieu accueillant, nourri et enrichi par de multiples expériences pour changer petit à petit les représentations de chacun.

 dessin, peinture, encres  
Si j'étais un animal
 maternelle  Théâtre d'ombres

dessin, marionnette, frottage, dialogues

 

Insectes de papier

 maternelle Des créations en deux dimensions en utilisant le minimum de moyens soit juste une photocopieuse, du papier, des craies et de l’encre. collage, couleur, écriture  
Nos histoires
d' oursons
maternelle

Pour préparer la rencontre avec une auteure-illustratrice, les enfants créent des mises en scène et des histoires.

 mise en scène, écriture  
  Il était une fois une grosse baleine bleue maternelle Des décors pour un spectacle  peinture, dessin, collage  

 

 

   

 

Des animaux pour une signalétique

Revue CréAtions en ligne n° 230 "Bestiaires"
annoncée dans le Nouvel Éducateur n°230 - Publication : décembre 2016

Ateliers décloisonnés – École élémentaire Célestin Freinet – Hérouville-Saint-Clair (Calvados) – Enseignante : Anne Jolin

 

 

Des animaux

 

pour

 

une signalétique

 

Ce projet se déroule sur deux cycles de trois semaines lors des ateliers d'expression qui ont lieu chaque mercredi durant 1h10 avec des élèves issus de l'ensemble des classes de l'école, du CP au CM2.

Peinture, couture, menuiserie, théâtre, cuisine, théâtre d'ombre, aquarelle, terre, jardinage, conte, danse, mime, marionnettes, tricot, etc. sont proposés par les enseignants et par les adultes intervenant régulièrement dans l'école - parents, amis, grands-parents - en fonction des compétences et envies de chacun.

 


 

 

 

Pour indiquer la direction des salles lors du congrès d'Aix-en-Provence*, l'équipe responsable de la signalétique invite les futurs congressistes à mener ce projet dans leur classe :

peindre recto-verso des silhouettes de personnages ou d'animaux dont un élément indiquerait la direction à suivre.


Dans un premier temps, nous faisons des croquis et les observons pour savoir s'ils correspondent à la consigne. Nous abordons ainsi la notion de profil. Ensuite nous travaillons l'exagération d'un élément : le nez, la visière de la casquette, un bras tendu, etc. Chaque enfant choisit ce qu'il a envie d'exagérer.

Les dessins réalisés sont petits, il faut les agrandir. Comment ?

 

Pour résoudre ce problème, les enfants essaient de les reproduire en plus grand sur un papier grand  format ! Devant le résultat insatisfaisant des essais, un élève qui a travaillé les homothéties avec le fichier géométrie** propose d'utiliser le rétroprojecteur.


Cet outil déclenche une véritable frénésie : plaisir d'agrandir, d'avoir le dessin le plus grand possible, la limite étant la taille de la feuille !
Chacun, à l'aide d'aimants, fixe sur le tableau une feuille de papier Canson et place le rétroprojecteur de telle façon que son dessin découpé au préalable apparaisse le plus grand possible. Ensuite il en trace le contour.
Une petite fille remarque alors qu'on ne voit pas sur son dessin projeté les détails et graphismes qu'elle a réalisés. Les enfants constatent donc qu'il n'est pas nécessaire d'en faire sur l'original.

    * congrès de l'Institut Coopératif de l'École Moderne qui a lieu tous les deux ans
** fichier de géométrie  
                                                                                                       

 Bestiaires

Page suivante

 

 

Entre l'homme et l'animal


Revue CréAtions en ligne n° 230 "Bestiaires"
annoncée dans le Nouvel Éducateur n°230 - Publication : décembre 2016

Élèves de l'option Arts Plastiques,  Lycée Lumière, La Ciotat  (Bouches-du-Rhône) - Enseignant : Hervé Nunez.

 


Entre l'homme et l'animal
 
Les arts plastiques de la seconde au baccalauréat en pédagogie Freinet

Parmi les élèves qui choisissent l'option arts plastiques au lycée, il y a peu de peintres, peu de photographes, presque aucun élève pratiquant l'image séquentielle ou numérique, peu de sculpteurs, de bricoleurs, d'installateurs, de performeurs. Je reçois des élèves de toute la ville, c'est à dire de trois collèges dont le mien, et force est de constater que tout se passe comme si quelques uns avaient oublié après un été tout ce qui a fait leur pratique durant les années collège, les connaissances, les méthodes et outils.
Le dispositif Freinet permet à chacun de choisir son point de départ dans ce qu'il va faire et les moyens pour le faire. Il met en évidence la tendance des élèves durant les premières semaines de l'année de seconde à revenir à des stéréotypes, à la copie de modèles, souvent des mangas.
On peut donc s'interroger sur la capacité de l'école à mettre à l'épreuve les idées reçues sur la pratique artistique et à les changer pour que l'élève développe son esprit critique et une pratique de plus en plus personnelle.


Quelques idées à bousculer :

- sans technique point d’art
- la technique serait innée et non apportée par l’expérience.
- la créativité et l'inventivité ne sont pas issues d'un travail, les grands artistes ont de l'imagination car ils ont un don ou de l'argent au départ.
- le plaisir n'est pas dans un élan vers l'inconnu mais dans la recherche de l'imitation de ce que l'on aime, il se renouvelle à chaque épreuve.
- nous avons tout en nous et c'est suffisant, le regard de l'autre va polluer notre propre regard, nous n'allons donc pas nous intéresser à ce qu'il fait.
- il y a des styles de jeunes, des styles de vieux, c'est comme ça, ça ne bougera pas !

Malgré les propositions de sujets, les déclencheurs, la possibilité qui leur est offerte de choisir une problématique comme point de départ, les élèves se lancent donc dans des productions dénuées de véritables contenus et pour lesquelles le sens critique, la prise de risque et la forme ne jouent aucun rôle : cela se réduit à de l'imitation non assumée de mangas à partir d'images prises sur leurs smartphones, comme un visage souriant de jeune fille aux grands yeux.

Les contingences de l'option arts plastiques dans la plupart des lycées qui n'ont pas d'option lourde (option où les arts plastiques deviennent la matière principale) font que les élèves ne baignent pas dans un environnement riche et diversifié qui leur permettrait en le renouvelant, de mesurer et de prendre leurs distances avec leur milieu culturel. Les crédits pédagogiques sont dérisoires (150 euros pour l'année), une salle qui n'est pas une salle dédiée, l’enveloppe horaire basse est réduite à deux heures hebdomadaires.

Les travaux qui suivent ont été réalisés par quatre adolescentes qui suivent l’option arts plastiques ensemble depuis deux ans. Au moment de la séquence, Lucile, Lyne et Morgan se regroupent autour de quelques tables tandis que Lisa s’installe seule à sa table. Les trois aiment naturellement échanger mais pas toujours sur ce qu'elles font; Lisa est très concentrée pendant les deux heures mais il lui arrive aussi d'échanger avec l'un ou l'autre ou sur la production.


 "Bestiaires"  

début de l'article Megan
Lucile
Lyne
Lisa
Léa & Conclusion
 

 

 

Une pratique, un outil - Si j'étais un animal !

Revue CréAtions en ligne n° 230 "Bestiaires"
annoncée dans le Nouvel Éducateur n°230 - Publication : décembre 2016

Classe de petits-moyens, Ecole J.J.Michel, Bruxelles  – Enseignante : Isabelle Van de Walle

 

 

Et si j’étais un animal ?  Théâtre d’ombres

S’identifier à un animal !

 

L’idée est lancée par la maman de Laila.

Elle vient à l’école avec son castelet et ses ombres d’animaux.
Après une représentation devant tous les enfants, ceux-ci peuvent réaliser un animal avec l’aide de parents.


Chacun et chacune se choisit un animal, du plus petit au plus grand, du plus doux au plus féroce, du plus familier au plus mystérieux.

 

 

 

Mode d’emploi pour les ombres d'animaux


- Les enfants dessinent leur animal sur du papier épais.

- Les adultes  découpent chaque animal (aux ciseaux et cutter).

On fixe un bâtonnet et l’enfant peut manipuler sa marionnette.

 

Ensuite par petits groupes, ils improvisent des saynètes derrière le castelet.

 


Garder une trace, un souvenir

 

Comme les enfants souhaitent emporter leur ombre d'animal chez eux, afin d’en garder une trace en classe, je leur propose d’en réaliser des frottages au pastel noir et d’en faire un album souvenir.

Un animal par page : je pose une feuille de papier fin sur la marionnette, puis chacun frotte avec un pastel noir - le noir évoque l’ombre.

Chaque animal est représenté et le tout forme un album.


          

Une pratique, un outil 

 Bestiaires

 

 

 

Insectes de papier


Revue CréAtions en ligne n° 230 "Bestiaires"
annoncée dans le Nouvel Éducateur n°230 - Publication : décembre 2016

Classe de niveau 2P (GS)– Établissement de Payerne (Suisse) – Enseignante : Katina Iérémiadis

 

Insectes de papier

 

Un contexte particulier


Cette année, j’interviens auprès d’enfants de moyenne et grande sections d’une classe multi-âge de maternelle, d'une part pour des séances hebdomadaires de français et d’autre part en maitrise de classe, avec les dix élèves de grande section de cette même classe, une fois par mois.

Je m’attache à ce que chaque intervention puisse permettre aux enfants d’atteindre des objectifs concrets de réalisation en fin de matinée, histoire de cultiver le plaisir de créer et le désir de poursuivre la fois suivante, c’est-à-dire un mois plus tard, en tentant de rebondir sur les centres d’intérêt de la classe.

Du travail de la classe, je ne connais que le thème de travail de cette année, en l'occurrence les insectes. Lorsque je viens chercher un groupe d’élèves, il m’arrive d’entrevoir des albums d’histoires de coccinelles ou de poux posés sur un bureau, ou bien une grande chenille collective en cours de fabrication.
Dès le début d'année, j’invite les élèves à se lancer dans une exploration graphique sur le thème des papillons avec mise en commun, suite à la découverte d’une poésie apprise en soutien langagier. Les enfants dessinent leurs papillons, reproduisent les idées des copains, découvrent des reproductions d’œuvres d’artistes, font des observations (couleurs, formes, système de camouflage et de protection, symétrie, etc.).


Je propose ensuite à chacun de réaliser sur une bannière individuelle trois grands papillons en dessin et en collage : décoration des membres à la craie (ailes, corps, tête), à l’encre ou à la gouache, complétés par des détails découpés et puisés dans ma réserve de papiers. Je garde toutes les chutes de papier depuis des années et cette collection constituée offre une très grande variété de textures et de couleurs qui attire et inspire ceux qui osent s’y plonger. Dans mes réserves également, un rouleau de papier peint me donne l'idée des bannières qui permet le travail sur des grands formats pour ne pas limiter les enfants dans leur choix des matériaux et des gestes, en ce début d’année. L’idée d’investir les couloirs séduit immédiatement les enfants.


Le papillon-princesse, Adna

 

 L'araignée-beau-gosse, Albijon                    Loulou le pou, Allan        


Naissance des insectes

A chaque rencontre, j’apporte histoire ou images qui suscitent les échanges et la production verbale. Je poursuis par ailleurs mon soutien langagier car bon nombre d’élèves sont « allophones », n’entendent pas parler le français à la maison. J’ai à cœur de développer chez eux l’usage d’un vocabulaire, d’une syntaxe de base, l’envie de prendre la parole, de s’exprimer sur leur quotidien et sur ce qui les fait rêver, en m’appuyant sur la poésie, des jeux d’écoute ou de manipulation, les albums de la littérature, etc. Les enfants sont très motivés et participent bien. Mais pour moi, ces histoires et ces images doivent également servir de ferment à la production plastique. Elles enrichissent l’univers pictural de la classe, stimulent et nourrissent l’imaginaire des élèves.

Dans ma banque d'images, les enfants découvrent par exemple un éléphant aux oreilles en ailes de papillon ou encore une araignée très particulière, une reproduction de l’œuvre de Louise Bourgeois, « Maman ». Ce n’est qu’après un certain temps consacré à observer cette photographie que les remarques personnelles émergent de l’échange en collectif. Les enfants identifient une araignée mais il n'est pas facile pour eux de se représenter ses dimensions réelles. Nous cherchons des indices comme la présence, juste sous le monument, d’un promeneur. Il s’agit donc de la photographie d’une sculpture en fer monumentale.


Pas-touche la mouche, Mohamed
« - On dirait qu’elle n’est pas immense parce qu’elle est en photo. Alors qu’en vrai, elle est immense, presque comme l’école.
- Elle fait peur parce qu’elle est géante. On dirait qu’elle marche. 
»
Les élèves ne semblent pas du tout sensibles au caractère subversif de l’œuvre et de son titre.
« - Peut-être que sa maman, elle est morte.
-  Peut-être que sa maman fait peur. D’habitude, maman, elle fait peur quand elle joue ou quand elle est méchante parce qu’on fait des bêtises.
- On peut faire peur quand on est méchant, on fait les gros yeux.
- Peut-être que sa maman était méchante et qu’elle voulait faire une maman méchante.
- Les mamans, parfois, elles font des costumes de méchants pour faire peur.
- Elle a représenté sa maman en araignée.
- Elle est grosse, toute noire avec de grandes pattes piquantes comme des aiguilles. Elle peut piquer comme une moustache, comme une abeille, comme des ciseaux, des couteaux, l’aiguille du clocher.
 »


Ce sont ces dernières comparaisons qui nous guident vers la piste plastique qui est finalement retenue par le groupe. Car une fois exprimée la proposition d’un élève de faire, nous aussi, une araignée géante en volume dans le hall de l’école, nous nous rendons vite compte des obstacles insurmontables auxquels nous restons soumis : absence de matériaux et matériel pour le travail du fer, manque de temps et d'espace pour le papier mâché, pas de moyens financiers pour acheter du matériel ou travailler avec un artiste. Nous nous orientons donc vers une réalisation de courte durée, en deux dimensions et en utilisant le minimum de moyens soit juste une photocopieuse, du papier, des craies et de l’encre.
        

 Bestiaires  

page suivante

 

 

Nos histoires d'oursons

 

Revue CréAtions en ligne n° 230 "Bestiaires"
annoncée dans le Nouvel Éducateur n°230 - Publication : décembre 2016

Classes de GS , École maternelle Jacques Brel, Montauban (Tarn-et-Garonne) - Enseignante : Sylvie Pralong

 

 

Nos histoires d'oursons

 
Inventer de courtes histoires et les illustrer par des photos

Déroulement

Dans le cadre du salon de littérature jeunesse de l'association REEL, les enfants recevront l'auteure-illustratrice Isabelle Gil.

Je leur lis trois de ses albums : Oursons, Une ou deux bêtises et Le musée des ours* dans lesquels elle met en scène des oursons en guimauve.
Nous observons,  en séance collective, comment sont faites les illustrations. Je propose aux enfants de créer des histoires d'oursons et d'en faire les photos. Dans la classe et l'école, il nous faudra trouver les éléments qui permettront de figurer les différents milieux. Je leur fournis des oursons en gélatine pour éviter la fonte du chocolat pendant les manipulations.

En grand groupe, nous choisissons  les milieux où l'ourson sera mis en scène  : un enfant propose « Petit ourson à Paris », un autre « Petit ourson à la ferme », un autre « Petit Ourson à la montagne », un autre « Petit ourson au cirque ». Les enfants qui le désirent vont travailler avec ceux qui ont proposé.
Chaque groupe invente une histoire en dictée à l'adulte pendant une séance de  travail personnel en autonomie. Puis le groupe cherche dans la classe et dans l'école les éléments qui vont permettre de faire les photos qui correspondent aux différentes étapes de leur histoire. Ils installent les éléments, font des photos, réassemblent jusqu'à ce que le résultat leur convienne.

Je fais un diaporama avec les photos et le texte. J'imprime les documents et les enfants offrent les livrets à l'illustratrice lors de sa venue.

 L'école des loisirs - Loulou & Cie

Petit Ourson à la ferme

Petit Ourson se lève.

 

Il sort de sa ferme pour
aller donner à boire et à manger aux animaux.
 

 

Petit ourson à la montagne

Petit ourson fait du ski.

Il part se reposer.

Puis il va visiter une forêt.

Mais il s'arrête pour se reposer. Sa maison est trop loin !

 

 

  "Bestiaires"    page suivante

 

 

Il était une fois une grosse baleine bleue


Revue CréAtions en ligne n° 230 "Bestiaires"
annoncée dans le Nouvel Éducateur n°230 - Publication : décembre 2016

Classe de Grande Section, École Les lutins, Camors (Morbihan) – Enseignante : Martine Gaudion

 

 

Il était une fois une grosse baleine bleue...

... qui habitait dans un château tout au fond de la mer

 

Toute l’école a choisi pour thème de l’année : la mer, l’eau.

Pour les plus âgés, il se décline en exposés, notamment de sensibilisation au respect de la planète, productions plastiques, chants et danses qui donneront lieu à une exposition en fin d'année scolaire à la mairie.

Pour les plus jeunes, c'est un spectacle qui est présenté en mars, l'école a l'habitude de monter un spectacle à cette période de l'année.
Les classes de TPS-PS et GS y participent, des séquences spécifiques à chaque niveau et d'autres en commun sont prévues.

Depuis six années dans cette école, je travaille pour la première fois en maternelle.

Pour mes débuts donc, je préfère faire appel à une dumiste qui  propose les chants et les musiques. Toutes deux, nous retenons L'histoire de la baleine bleue, écrite par Joël Genatay qui s’est inspiré d’une histoire créée par des enfants de maternelle de La Réunion*.

Les enfants mémorisent le texte du conte et l'enregistrent phrase par phrase.

 

Pour les illustrations, je leur demande de dessiner des moments du conte mais ils ne représentent que des baleines.

En grand groupe, nous découpons alors l'histoire en tableaux et décidons du contenu de chacun d'eux.  
Ils se répartissent en autant de groupes que de « tableaux » pour créer les décors et travaillent sur des feuilles de format A3 :
- fonds à la gouache tamponnée à l'éponge ;
- paysages et personnages en collage :  sable, crépon, décopatch, dessins découpés, pliages de petits bateaux. Les origamis leur plaisent beaucoup.

Certains enfants rapportent de la maison des dessins qui donnent des idées au groupe.

Une fois terminés, les dessins sont scannés pour être vidéoprojetés pendant le spectacle.

En première partie, tous les enfants de grande section jouent des petites percussions puis accompagnent aux claves une des chansons interprétée par ceux de la classe de petite section-grande section.

Pour cette première expérience, j’ai joué la sécurité en espérant oser la création la prochaine fois.

*Conte musical, livret-CD (épuisé) Fuzeau

 Bestiaires