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L'intervention physique est-elle une pratique parfois nécessaire? Réaction de Jean Le Gal

Septembre 2001

Ton intervention physique renforcée par une position claire affirmée fermement a bien marqué des limites que Wally recherchait certainement parce qu'aucun adulte, jusque là n'avait été capable de les fixer et d'affirmer qu'elles seraient respectées.

Si nous arrivions à recueillir, des cas qui nous concernent directement parce qu'on est acteurs, des cas relatés par d'autres, nous pourrions alors ensemble mieux comprendre :
- les mécanismes de fonctionnement des enfants dans leur rapport aux limites posées ;
- soit en dehors d'eux (par la loi, par l'institution ou par les éducateurs) ;
- soit avec eux dans le cadre de la classe coop par exemple ;
- dans les cas d'enfants violents ;
- mais aussi dans le fonctionnement ordinaire des classes ;
- nos attitudes et stratégies face aux transgressions.
 
"toute transgression nécessite une réponse pour assurer la pérennité de la loi, et reconnaître la responsabilité du transgresseur et lui donner la possibilité de réparer. Rester sans réaction lorsqu'un enfant transgresse un interdit, c'est reconnaître que cela n'a pas d'importance : pour que la loi demeure la loi pour tous, elle doit être réaffirmée par l'enseignant et par le groupe". (1)
Jean Le Gal.
 
(1)       Extrait de " Coopérer pour développer la citoyenneté" de Jean Le Gal, chez Hatier, Question d’école, 1999.
 
 
Si vous voulez poursuivre la réflexion sur cette question, contactez : Jean Le Gal, chargé de mission de l’ICEM sur la question des droits de l’enfant, 6, rue Pascal 44400 Rezé,
Email : Jean.Le-Gal[arobase]wanadoo.fr
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