Raccourci vers le contenu principal de la page

Réalisation-Bilan

 


Finalisation

 

 

La capture des images et le montage sont réalisés avec une caméra reliée à un ordinateur MacIntosh (prêté par le CRDP) et le logiciel "iStopmotion" (acheté par l'EMALA pour l'ensemble des classes), permettant de voir en transparence la dernière image prise ("pelure d'oignon"), très utile quand un personnage tombe inopinément(!) et qu'il faut le remettre au bon endroit.

 

Il faut un mois de tournage. Presque tous les jours, les élèves sont réunis, par groupe de trois ou quatre maximum, dans un atelier dont la durée peut varier.

 

 

La présence de parents bénévoles est nécessaire pour encadrer les groupes sur d'autres activités autonomes.

 

 

L'enseignant EMALA intervient "en renfort", pour permettre le travail de plusieurs groupes en parallèle (tournage et son).


Je m'occupe du montage synchronisé du son et des images pendant de nombreuses heures (notamment la nuit) et je finis le travail au CAV de Grenoble.

 

Les films des différentes classes sont présentés au Cinéma Théâtre de La Mure dans le cadre du dispositif "Petit cinéma de classe" et cela donne lieu à des échanges intéressants entre les élèves.

Le film de notre classe est également présenté aux familles lors de la fête de l'école en fin d'année.

Chaque élève repart avec le DVD regroupant tous les films du dispositif de cette année-là.

 

              Bilan

 

 

Ce projet s'est avéré passionnant pour les élèves et bien sûr pour moi. Rétrospectivement, je le trouve très (trop?) ambitieux et très lourd à porter pour l'enseignant en raison des délais à respecter pour le prêt de matériel et le montage.


A chaque étape, j'ai voulu que les enfants décident de l'orientation du projet, qu'ils aillent le plus loin possible dans leur démarche et cela prend beaucoup de temps. J'aurais pu construire artificiellement une histoire à partir des cinq petites qu'ils avaient choisies et nous n'aurions eu que quelques jours de tournage. J'aurais pu trouver une fin plus conventionnelle à l'histoire d'amour. Mais je n'ai pas voulu intervenir à mauvais escient sur leur création. C'est pour cela que nous avons cinq histoires dont une, "l'amour", qui leur tenait particulièrement à cœur (c'est le cas de le dire). C'est celle qui a été la plus travaillée, qui a demandé le plus de temps de discussion pour choisir comment représenter les émotions (visages, cœurs, etc), comment déplacer les personnages pour qu'on comprenne ce qu'ils font et comment les filmer.

                         

  

                               

 

J'ai, par contre, rajouté ou enlevé quelques images au montage pour rallonger ou diminuer la durée de certains plans pour donner du rythme aux vagues par exemple.

 

C'est ma part, comme par exemple aider à relever un personnage particulièrement instable ou trouver des vêtements à la princesse.

En voyant un dessin animé au cinéma, une petite élève a dit à sa maman: "Tu te rends compte ce qu'il faut d'images pour ce film !".


Je recommencerai, c'est sûr, parce qu'ils ont beaucoup appris sur les images et que je pense que les objectifs de départ ont été atteints.

témoignages sommaire
"Image par image"
début de l'article