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Travail autonome de latin en 2nde

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Janvier 1981
TRAVAIL AUTONOME de LATIN en 2de
 
Cet article est un montage d'extraits de cahier de roulement LATIN. Les participants, réunis au stage national second degré à Laroquebrou en août 1980, ont décidé de publier les passages de leur cahier qui concernent une expérience de travail autonome en latin au second cycle, réalisé par Gérard TIMMERMANS, lycée Bellevue, Toulouse.
 
Le 28 septembre 1979
 
Cette année, en seconde C (20 élèves), j'essaie un travail largement autonome, à la fois individuel et par équipes.
Au fond de la classe est affiché un plan-bilan de tout ce que les élèves doivent savoir en grammaire à la fin de l'année et qu'ils devront donc apprendre ou réviser en cours d'année (environ 55 colonnes, soit un peu moins de deux acquisitions ou révisions par semaine).
En regard, les vingt noms. Chaque élève choisit, chaque quinzaine, les révisions de morphologie et de syntaxe, assorties d'exercices de thème et de version, qu'il entend faire, selon ses besoins, et il coche les cases correspondantes sur le plan-bilan affiché. (Un certain nombre de livres d'exercices, outre le leur propre - le SCODEL 3e année - sont à leur disposition dans l'armoire de la classe). En outre, chacun choisit pour la période un texte à faire seul et un texte à faire en équipe. Chaque équipe rédige, durant la période, au moins une fiche de grammaire (synthétique : par exemple les emplois du subjonctif en indépendante, les sens de VT, de CVM1, une fiche de vocabulaire (par thèmes ou par racines), une fiche de civilisation ou d'histoire, une fiche de littérature (avec appréciation critique sur les textes traduits). Le tout, bien sûr, en rapport avec les textes choisis. Chaque élève note tous ses travaux sur un plan-bilan individuel périodique (modèle joint), où il s'auto-apprécie. Je relève sur une fiche parallèle tous les projets, contrôle les acquisitions, et les coche sur mon plan-bilan personnel quand elles ne semblent assez solides, confirme ou infirme les appréciations portées par les élèves sur leur bilan de période, réponds aux critiques et aux propositions figurant sur ce bilan, que je relève et rends à la fin de chaque période, avec les exercices et versions individuels ou en équipe, et les fiches diverses. Chaque équipe possède son fichier de grammaire et de vocabulaire. Par contre, le fichier de civilisation et d'histoire, ainsi que celui de littérature, est commun à la classe. Chaque élève doit avoir Les mots latins de Martin et un lexique abrégé par ordre alphabétique (par exemple Gariel, chez Ratier). Chaque équipe dispose d'un dictionnaire Gaffiot qui reste en dépôt dans l'armoire de la classe.
 
Pour l'instant, cela débute bien, mais arriverai-je à tenir tête à tout ?
 
Cette organisation de classe suscite de nombreuses interrogations :
A. Peux-tu contrôler réellement les acquisitions ? N'es-tu pas submergé de travail ? Comment as-tu constitué ton fichier de civilisation et d'histoire ? y a-t-il des phases de mise en commun, de classe collective ?
 
B.
I. Ton plan-bilan affiché :
- As-tu une salle à toi (et avec armoire ?) ?
- Peux-tu recopier les différentes rubriques des acquisitions à faire (50 rubriques. . . courage !) ? Ça m'intéresserait.
Ça ressemble beaucoup à des techniques Freinet que j'ai vues dans le premier degré (acquisitions en grammaire, en calcul).
 
II. J'ai l'impression que tes élèves ont à fournir un travail énorme, si chaque période dure deux semaines, donc six heures de cours. Comment font-ils révisions de grammaire, exercices d'application, versions individuelles, versions en groupe, fiches de vocabulaire, de grammaire, de civilisation, de littérature, soit huit travaux au minimum ?
 
III. Et toi, par voie de conséquence, pour “suivre” tout cela ?
 
Novembre.
 
Je réponds d'abord aux questions.
Les 55 rubriques correspondent tout simplement aux chapitres de toute grammaire (déclinaisons, conjugaisons, compléments de nom, d'adjectif, de verbe, propositions relatives, complétives et circonstancielles), donc à une étude analytique de la morphologie et de la syntaxe. L'étude synthétique se fait dans les fiches de grammaire établies par équipes à partir des difficultés rencontrées dans les textes (emplois d'un cas, d'une conjonction, d'un mode verbal, par exemple).
La correction des exercices, je la fais chez moi et les élèves étudient ces corrections dès que je les rapporte en classe. Mais nous entreprenons un fichier auto-correctif qui devrait accélérer le rythme et me soulager .
Le contrôle des acquisitions: je consacre une partie des heures à interroger. De temps en temps, je fais un sondage écrit où je demande à chacun de témoigner qu'il sait ce qu'il déclare savoir sur le plan-bilan affiché en classe.
Le fichier de civilisation et d'histoire n'est pas constitué à l'avance : il s'élabore progressivement par le travail des équipes. Nous avons aussi des exposés à propos de films (architecture et urbanisme romains à partir de Vaison-la-Romaine ; la colonisation romaine en Afrique à partir des Villes mortes d'Algérie).
Il n'y a pas actuellement de phase de mise en commun ni de classe collective. Mais il y en aura si les élèves le demandent Je songe à appliquer les méthodes d'exercices structuraux préconisées par la brochure du C.R.D.P. de Rouen).
J'ai une salle où je travaille durant tout mon horaire, mais où viennent d'autres collègues. J'y dispose d'une armoire pour moi seul.
 
Evidemment, toute cette organisation est inspirée des techniques Freinet utilisées dans le premier degré.
 
La quantité de travail : en fait, les élèves travaillent à des niveaux et à des rythmes différents. Les meilleurs ou les plus travailleurs (car j'en ai de faibles qui travaillent beaucoup) fournissent un très gros travail.
Les plus nonchalants se font tirer l'oreille. Pour l'instant, il n'en est aucun qui ne fasse rien.
 
Ensuite, mon impression après deux mois de travail :
 
Comme je le savais, je me suis lancé un peu follement : il faudrait des outils que je ne possède pas encore (en particulier un fichier autocorrectif complet et méthodique correspondant à tous les chapitres de la morphologie et de la syntaxe).
 
Le contrôle des acquisitions dispute le temps au soutien des élèves en difficulté sur une phrase ou qui cherchent des documents de civilisation.
 
Les élèves préfèrent traduire de nouveaux textes plutôt que de revenir sur ceux que je leur rends corrigés ; or je n'ai pas le temps de reprendre avec eux tous les travaux manqués, ni de vérifier qu'ils ont pu réviser tout ce qui leur faisait défaut pour comprendre leurs fautes et pour les éviter.
 
Les élèves ne savent pas toujours aller au plus urgent : par exemple, beaucoup, qui font encore des fautes d'analyse des formes verbales, alors que je leur ai signalé leurs confusions de temps et de modes, ne révisent pas pour autant leurs conjugaisons.
 
Tout cela dit, je suis un peu étonné, mais ça marche. La grande majorité s'applique à rendre, en fin de période, textes, exercices et fiches : certains font des thèmes spontanément, d'autres choisissent des textes de version longs et difficiles. J'ai l'impression de saisir souvent leurs difficultés vraies, et de les aider à les résoudre méthodiquement.
 
Pour le vocabulaire, comme la majorité préfère les listes par catégorie aux étymologies, que je leur conseille pourtant davantage, je leur propose d'écrire des textes à partir de ces listes, en tenant compte des renseignements qu'ils trouvent dans les fiches de civilisation. (...)
 
Voici tout de même la liste des 55 rubriques :
Noms: Ire, 2., 3., 4., 5e déclinaisons ; adjectifs : 1re et 2° classe, comparatifs et superlatifs ; pronoms personnels, démonstratifs, relatifs, interrogatifs et indéfinis ; compléments de nom, d'adjectif, d'objet, de temps, de lieu, de circonstances (autres que le lieu et le temps) ; verbes : les cinq conjugaisons aux trois voix, eo, fero, volo, fio, sum (avec leurs composés respectifs) ; subordonnées complétives : infinitives, conjonctives et interrogatives indirectes ; participiales, relatives, circonstancielles conjonctives de but, de cause, de conséquence, de concession, de comparaison, de temps et de condition.
 
Actuellement, les élèves ont coché chacun une quinzaine de cases. Je les encourage à mener de front morphologie, syntaxe et exercices d'application (par exemple étudier dans la même période relatifs et relatives, ou interrogatifs et interrogation indirecte).
 
Fin février.
 
Actuellement, je constate :
 
1. Que l'écart se creuse entre certains individus ou certaines équipes, qui se laissent aller et les meilleurs, qui fournissent un gros travail et progressent.
 
2. Que les révisions se font moins régulièrement :
- parce que je n'ai pas le temps de les contrôler assez ;
- parce qu'il est difficile de trouver toujours des exercices en rapport avec ces révisions ;
- parce que les élèves, plus sûrs d'eux, préfèrent traduire des textes.
 
3. Que le système de notation marche assez bien : je note tout, mais après auto-évaluation par les élèves (du moins par ceux qui la donnent, car certains répugnent à le faire, ou le trouvent inutile, ou l'oublient). Je note pour encourager et donner une indication de niveau, non pour sanctionner toutes les fautes. La note de trimestre, portée sur le bulletin à l'intention des parents, n'est pas une moyenne, mais une estimation globale des efforts et des progrès, établie en accord avec la classe.
 
Par ailleurs, comme je n'ai pas obtenu, faute de motivation suffisante, sans doute, de textes écrits à partir de listes de vocabulaire, je projette de réaliser des jeux dramatiques, en latin, à partir de textes narratifs faciles à découper en scènes. Les élèves ont cherché ce genre de textes dans divers auteurs (en traduction) et nous avons en projet deux lettres de Pline-le-Jeune (III, 14, l'assassinat de Larcius Macedo par ses esclaves et III, 16, l'héroïsme d' Arria) et une épigramme de Martial, contre Ligurinus, le mauvais poète qui pourchasse ses amis pour leur lire ses œuvres. Nous commencerons par cette dernière parce qu'elle offre quantité de rebondissements comiques.
Après traduction du texte, chaque équipe prendra en charge une scène et pendant une période (six séances) cherchera des documents sur les circonstances de la scène et élaborera un dialogue par imitation de textes évoquant des circonstances analogues (par exemple, pour la scène du repas, lecture, en traduction, naturellement, et imitation du banquet de Trimalcion dans le Satiricon de Pétrone). Durant la période suivante, chaque équipe choisira ses acteurs, leur apprendra leur rôle et mettra en scène l'épisode qu'elle aura traité, en s'efforçant de se procurer costumes et décors appropriés, en vue de la représentation finale. (Résultats au prochain tour du cahier, j'espère).
 
Le 16 mai.
Travail indépendant : l'écart s'accroît entre groupes. Certains élèves abandonneront le latin en fin d'année (échec !). Beaucoup n'auront pas achevé leurs révisions.
Le problème du vocabulaire reste entier (peu de fiches, pas de textes appris par cœur et exploités dans des exercices). La phrase longue fait difficulté : j'impose un texte de ce genre par équipe et par période en ce moment, et on les reconstitue ensemble au tableau au moment de la correction collective, pour assimiler tours et vocabulaire. Beaucoup ne savent plus où ils en sont de leurs révisions : il faut donc que chaque élève ait toujours sur lui en latin, et ce dès le début de l'année, un plan-bilan annuel personnel.
 
Jeu dramatique : demi-succès. Documentation longue et pourtant insuffisante. Peu d'imagination ni de sens dramatique et comique dans certaines équipes. Difficulté de concilier humour et recherche sérieuse (faut-il accepter les anachronismes voulus ?). Beaucoup de fautes de civilisation et de langue dans les premiers jets (et il en reste beaucoup encore après correction).
Pas assez de temps pour étudier les rôles et mettre en scène. Résultat: pièce jouée à la rentrée de Pâques, peu comprise, mal sue (les élèves sont incapables de comprendre ce que les autres équipes ont écrit). On a alors tiré le texte et on l'a traduit ensemble: la classe s'est bien plus amusée que lors de la représentation et souhaitait rejouer la pièce maintenant bien comprise.
Il faut donc procéder à cette explication collective avant la représentation, même si, pédagogiquement, c'est un peu décevant et pas très orthodoxe. Costumes et décors feront toujours problème, faute de temps. Je joins le texte (noter que le “poème épique” du casse-pieds est l'œuvre d'une équipe - neuf heures pour cinq hexamètres dactyliques ! - mais ils avaient tout à apprendre et ils ont compris maintenant ce qu'est un vers latin). La diction était accentuée et scandée par les élèves.
 
Le récit de cette expérience s'achève ici dans le cahier. On peut y ajouter que les dernières semaines de classe ont été occupées par une tentative de bande dessinée sur le thème d'un voyage pittoresque de Rome à Formies dont Horace donne le récit, et par un second jeu dramatique, sur le récit de l'assassinat de Larcius Macedo par ses esclaves dans Pline le Jeune. La bande dessinée n'a pu aboutir, car peu à peu tout le monde s'est consacré au jeu dramatique. Cette fois-ci, on a expliqué le texte de Pline à l'avance, puis les élèves en ont mimé les divers épisodes tandis qu'un récitant lisait le récit latin. Le décor était constitué par des diapos de Pompéi et d'autres vestiges romains, ou par des diapos dessinées par les élèves eux-mêmes et projetées sur un grand écran devant lequel ils jouaient.
 



Voici l'épigramme de Martial dont s'inspire cette comédie :
 
Occurrit tibi nemo quod libenter,
quod, quacumque venis, fuga est et ingens
circa te, Ligurine, solitudo,
quid sit scire cupis ? Nimis poeta es !
Hoc valde vitium periculosum est ;
non tigris catulis citata raptis,
non dipsas medio perusta sole,
nec sic scorpius improbus timetur :
nam tantos, rogo, quis ferat labores ?
In thermasfugio : sonas ad aurem ;
piscinam peto : non licet natare ;
ad cenam propero : tenes euntem ;
ad cenam venio : fugas edentem ;
lassus dormio : suscitas jacentem !
Vis quantum facias mali videre ?
Vir justus, probus, innocens, timeris. . .
 



 
INTERPELLATOR POETA
 (Mane, in foro Romano)
 
MARCUS CORNELIUS: Proximis comitiis, me praeturam petiturum esse spero ; ac si pro me suffragium tuum tuleris, quaecumque optaveris me facturum esse promitto.
 
DIVES: Multas quidem res non peto ; hoc tantum, mea servare commoda minoraque onera solvenda habere cupio.
 
M. CORNELIUS: Omnia hercle habebis, dummodo pro Marco Cornelio suffragium feras.
 
DIVES: Equidem, pro te profecto suffragium feram !
 
M. CORNELIUS: Hem! amice, quam male mulcatus videris !
 
PAUPER: Heu! Me miserum! Nam e mea insula nuper expulsus sum, quia habitationis mercedem solvere non potueram. Abhinc enim tres menses, rixa mihi cum divite quodam orta est, qui mihi litem intendit. Causam perdidi, et isti tantum damnum solvere debui ut omnes spes meas hodie amiserim.
 
M. CORNELIUS: O miserorum miserrime ! Sed feliciter mihi occurristi. Sci enim me mox praeturam petiturum esse. Ideo tibi assevero jus datum iri; nulla jam praecipua commoda nobilitati erunt, tectum tuum tibi reddetur, pecuniaque omnia quam tibi iste capere ausus est.
 
PAUPER: Verumne hoc est ? Gratias tibi reddo ac pro te equidem suffragium feram. Quod ergo nomen tibi est ?
 
M. CORNELIUS: Marcus Cornelius sum, pauperum vindex patronusque maximus! Gratias age caelo quod mihi occurristi. Vale, neque oblitus sis Marci Cornelii !
 
LIGURINUS (interpellator) : Ave, Marce, avete omnes ! Audite, quaeso, hos novos quos scripsi versus. (Declamat heroico modo)
 
Tergeminos fratres Roma qui fortiter hostes.
Exegere cano...
 





 

SECONDE : PLAN-BlLAN INDIVIDUEL DE TRAVAIL EN LATIN
Appréciation
: moi
Appréciation
du prof
cette période, du ....... au ........ j'étudierai :
 
 
- en morphologie : ........................................................................
 
 
- en syntaxe : ..............................................................................
 
 
- je ferai des exercices de thème sur :
........................................................................................................
 
 
- je ferai des exercices de version sur :
........................................................................................................
 
 
- je traduirai seul ce texte :. ......................... ................................ ........................................................................................................
durée prévue : ..............................................................................
 
 
- je traduirai en équipe ce texte :
........................................................................................................
durée prévue : ..............................................................................
 
 
- je participerai à l'élaboration de :
   cette fiche de grammaire : .........................................................
   cette fiche de vocabulaire : .........................................................
   cette fiche de civilisation ou d'histoire : .....................................
   cette fiche de littérature : .........................................................
 
 
Je critique :
 
 
Je propose :
 
 

 
EXEMPLES DE FICHES DE SYNTHÈSE DE GRAMMAIRE
 
                                   LES EMPLOIS DE QUOD.
RELATIF
avec antécédent           qui, que
sans antécédent           ce qui, ce que
                                      cela (liaison)
ADJECTIF INTERROGATIF quel ?
ADJECTIF INDÉFINI        quelque, un
CONJONCTION DE SUBORDINATION
+ indicatif                      ce fait que (quod alienae civitatis erat)
                                      à savoir que (Hoc a bestiis differunt quod.)
                                      parce que (Gaudeo quod vales)
+ subjonctif                   sous prétexte que (quod corrumperet)
                                      à la pensée que (Gaudeo quod valeas)
 
 
                                   PRINCIPAUX EMPLOIS DU DATIF.
 
Complément            d'attribution                          Do vestem pauperi
                                intérêt                                  Sol omnibus lucet
                                désavantage                       Mini peccat
                                possession                         Est ei nomen Caesar (ou Caesari)
Double datif                                                         Hoc erit tibi dolori
Objet                                                                   Diviti pauper invidet
                                                                            Patri puer confidit
Complément circonstanciel                                 Injicere terrorem hosti
                                                                            Accepit locum condendae urbi
Complément du verbe passif                              Mihi colenda est virtus
                                                                            Hoc mini probatur
Compléments des adjectifs d'utilité, aptitude, voisinage, amitié
                                                                            Utilis civitati. Vicinus urbi.
Complément de nom                                            Insidiae consuli
Locution                                                              Ire obviam amico
 
 

PLAN - BILAN DES ACQUISITIONS en LATIN (seconde)
 
DECLI-
NAI-
SONS
ADJEC-TIFS
PRO-
NOMS
COM-
PLE-
MENTS
VERBES
SUBORDONNEES
1-a
2=e
3
4
5
eo
f
e
r
o
volo
f
u
o
sum
1
2
3
4
5
1
2
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Nom 2
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Nom 4
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Nom 5
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[1]Cf. fiches jointes (Quod - Datif).