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Réunion Cissé octobre 2017, compte-rendu

Dans :  Techniques pédagogiques › 
Présents :
Véronique Gazeau, Anne Arcicault, Solène Baranger, Gilles Tabourdeau, Muriel P., Muriel Coirier, Philippe Gilg, Anaïs (Mazeuil), Elisa (St Benoit), Marine (PES), Christine Bel, Alice, Nolwenn, Emilie (Savigny sous Faye), Valérie, Pauline, Elodie Boutinon, Barbara Riondet, Delphine Descos
 
Echanges :
 1. L'emploi du temps (45') :
Véronique propose de réfléchir à la répartition entre temps collectif et temps de travail individuel.
Cette problématique se pose peut-être spécialement en début d'année.
Elle a repris l'idée de Philippe : démarrer la journée par la lecture du compte-rendu de la veille que Véronique a préparé en dehors du temps de classe. Les enfants compilent ces compte-rendus et les emmènent à la maison.
1er temps : lecture du compte-rendu de la veille en collectif
2d temps : quoi de neuf.
3ème temps : l'écriture de texte en collectif
4ème temps : maths
 
Après lé récréation, il y a au choix, selon les jours :
- amélioration des textes
- dictée coopérative
- séance de vocabulaire
 
Avec certains groupes, il faut prendre le temps, en début d'année, d'installer les outils.
La discussion se poursuit sur le multi-niveaux : garder les élèves plusieurs années de suite est une aide pour démarrer l'année suivante.
Comment le présenter aux familles ?
Il faut expliquer que les enfants y gagnent beaucoup du point de vue de leur confiance en eux.
Quelle règle se donner ? Quelle souplesse avoir ?
Il faut aussi convaincre les collègues du bénéfice pour la classe 
 
 
2. Question soulevée par le groupe : Comment amener les enfants à la coopération ?
Plusieurs propositions émergent :
- Faire un travail sur les émotions
- utiliser l'agenda coop
Est-ce que les enfants qui ont besoin d'aide peuvent ou pas choisir celui qui va les aider ?
Certains ont mis en place un système avec des cartons de couleurs :
-vert « j'ai fini mais je peux attendre en faisant un autre travail
- orange « j'ai fini et je vais demander à un copain de m'aider »
- rouge « j'ai absolument besoin d'aide »
Coopérer n'est peut-être pas quelque chose de naturel, surtout lorsqu'on est aussi nombreux dans une classe.
L'adulte doit sans doute prendre le temps d'expliquer ce que suppose la vie de la classe : comment faire quand on a besoin d'aide ? Comment se faire aider ? Vers qui aller ?
 
 
3. Travail sur les pratiques en mathématiques :
Lors de la réunion précédente, le groupe avait décidé de travailler sur les fiches suivantes :la pyramide des nombre et la boite des oeufs.
Présentation des productions des classes :
Valérie CE1/CE2 (la boite des œufs) : tous les enfants ont travaillé sur la fiche au même moment. Valérie leur a demandé d’écrire leurs questions et les réponses qui vont avec.
Ex. : "6+2 = 8 / Combien y a d’œufs dans la boite ?"
"Les boites sont comment ? / elles sont carré."
 
Véronique CE1/CE2 : Après observation ds fiches, des enfants ont dit qu’une seule proposition était « juste » (celle où on voit les 7 œufs individuellement)
 
Muriel MS/GS : 1 seul groupe est passé à cette activité. Les enfants après observation et verbalisation, ont compris que les boites contenaient des œufs. Après manipulation en réel, certains ont compris que la boite en contenait 6. Elle les a incité à essayer de refaire avec les boites les autres propositions de la fiche puis à demander comment représenter d'autres quantités.
 
Philippe CM1/CM2 : on peut faire des paquets de 6 avec des restes. Les enfants ont cherché
Christine CE2/CM1 : les enfants ont recherché avec des boites de 5, de 100
 
Suite à ces présentations, se pose la question de la valorisation du travail et des recherche de l’enfant ?
Il apparaît assez vite que l’enfant peut travailler sur le long court et rajouter matériellement une feuille à sa feuille de travail précédente. Ce constitue au fur et à mesure un livret de recherche sous forme d'accordéon.
En maternelle, on peut accumuler les propositions des enfants sous forme de dessin ou de photos et constituer un livret collectif pour mémoire.
Muriel explique qu'elle a eu des difficultés avec cette fiche : les enfants semblent moins créatifs et plus contraints qu'avec les boites d'incitation utilisées à l'atelier de la Bonne idée.
Alice CE2/CM1 : des enfants proposent des groupements par 10.
Arrive alors l'épineuse question des prolongements :
-          Valérie : elle propose de lister toutes les questions pour ne garder que celles qui traitent des mathématiques et les faire aboutir
-          Véronique : constituer un accordéon pour chaque enfant
     D'une manière générale, le groupe s'interroge sur les attentes de l’adulte dans ce type de travail et sur le terme du travail mené (quand estime-t-on que le travail de recherche de l’enfant est abouti ?)
     Muriel : ce serait intéressant d’accompagner les enfants au bout de l’objet de leur recherche. Si on ne fait que mettre à jour tout ce qui est possible d’explorer avec une fiche sans jamais aller au bout, on ne développe pas forcément grand-chose.
     L’idée du prolongement en maternelle est un peu plus compliquée à proposer car les enfants ont du mal à poursuivre sur le moyen et long terme un objet de recherche.
     Elle présente des créations d'enfants à l'occasion d'un atelier récurrent dans sa classe : la bonne idée.
     Pour ce travail, elle propose une boite contenant du matériel ouvert que les enfants vont pouvoir manipuler librement pour "trouver une bonne idée". Les créations seront présentées au grand groupe, feront l'objet d'une discussion mathématique. ces créations sont photographiées, affichées à l'atelier durant tout le temps d'exploitation de cet atelier. 
       Une fois le travail terminé, les photos sont rassemblées dans un livret pour la classe.
    
     Pour la suite :
-          - Permettre aux enfants de prolonger le travail de recherche et présenter en réunion le cheminement complet d'un enfant.
-         -  Travailler sur les boites maths d'incitation pour le cycle1 et pourquoi pour les autres
 
       4. Vie de l’association :
- les statuts : rajout « reconnaissance dans la charte de l’école moderne », la reconnaissance des voix des membres
Les statuts sont votés à l’unanimité.
- la cotisation :
Philippe rappelle que l’ICEM a changé ses statuts : pour adhérer à l’ICEM, il faudra le faire par le biais des GD.
Quel montant de cotisation choisit-on ?
La base retenue : 20€/membres.
On pourrait comptabiliser une base de 14 personnes qui viennent aux réunions du GD depuis 2ans. Cela correspondrait à 280€ reversé à l’ICEM.
Les membres estiment que le montant de la cotisation peut être un peu relevé, vu que la plupart adhérait à l'ICEM entre 60 et 100€.
A quoi servirait l’argent pour le GD ?
- A acheter des outils qui seront prêtés aux adhérents du GD,
- à organiser le salon régional,
- à aider les adhérents pour des déplacements liés à l’activité de l’ICEM
A quoi servirait l’argent pour l’ICEM ?
- éditer ou ré-éditer de nouveaux outils,
- organiser des événements tels les congrès, les fédérations de stages,
- payer les salariés de l’ICEM
Décision finale : La cotisation est à 30€ minimum dont 10€( montant de la cotisation du GD jusque là) restent au GD
La trésorière compile toutes les cotisations des membres et retire 10 €/membre. Les chèques seront à faire à l’ordre de l’I.V.E.M