Raccourci vers le contenu principal de la page

Recherche archives : Pour les enseignants, Histoire, Le Nouvel Éducateur, 1998

3 résultats

Résultats

Rien qu'une vieille photo jaunie...

Juin 1998

Dans le dossier du numéro de mars 98 consacré à l’histoire, nous posions une question préalable dans notre introduction : « Quel sens peut trouver un enfant dans l’étude du passé, comment peut-il y accrocher son expérience, son milieu de vie, ses interrogations ? »
La question se pose tout aussi bien pour l’adulte. Yvette Ferrand, directrice d’école à Blois, y répond indirectement : habitée, hantée par une question essentielle (« que sont-elles devenues ? » ), elle s’est appliquée pour elle-même la démarche de recherche historique que l’on préconise pour les enfants. Rien qu’une vieille photo jaunie... d’une troublante contemporanité...

L'histoire partout, une part de nous ?

Mars 1998

L’enseignement de l’histoire pose des questions qui, pour récurrentes qu’elles soient, ne trouvent pas souvent de réponses au regard des traces qu’elles laissent dans la scolarité des enfants. Les modèles véhiculés, amoncellement de dates et de personnages, séries de batailles et de guerres, poncifs qui se veulent fondateurs de la République, s’entrechoquent pour, au final, devenir des « connaissances » dénuées de tout sens qu’on abandonne rapidement au détour d’une scolarité où l’histoire prendra de moins en moins de place.
Mais quel sens peut trouver un enfant dans l’étude du passé ?
Comment peut-il se situer dans la durée, comment peut-il y accrocher son expérience, son milieu de vie, ses interrogations ?
C’est d’abord en l’écoutant que nous pouvons peut-être l’aider à percevoir dans sa vie quotidienne les traces laissées par ceux qui ont vécu avant lui.
Gérard Legrand, enseignant en CM2, nous propose son expérience qui, à travers l’entretien, laisse entrevoir des pistes, des possibles pour un voyage progressif vers le passé.
Claude Dumond, professeur d’histoire-géographie en lycée, parvient malgré les contraintes structurelles à écouter, à relancer les interrogations de ses élèves pour que le sens de l’étude historique s’installe et perdure.