Chronique parue dans l'Humanité «Invitée de la semaine», 13 mars
Après la morale à l’école, c’est le moral qui est au plus bas. Je pense à ceux que l’austérité précarise et particulièrement à la jeunesse.
La jeunesse… un mot qui devrait faire rêver, espérer, mais qui inspire méfiance et rejet. Le jeune serait individualiste, apathique, incapable de s’engager et… inséparable de son mobile.